Ma thèse en 14 400 secondes… Où comment apprendre à transmettre.

Présenter ses travaux de recherche fait (aussi) parti de la formation du chercheur. Exercice pédagogique, test grandeur nature, c’est l’occasion de prendre de la distance vis-à-vis de son quotidien solitaire fait de lectures, d’observations et d’analyses. C’est l’obligation de formuler et de reformuler ses hypothèses, de synthétiser le contexte intellectuel et scientifique de son objet d’étude, de clore, même momentanément, les différents chantiers ouverts et en cours afin de leur donner une forme intelligible et surtout communicable.

amphitheatre

Car la présentation à un instant « T » de ce work in progress qu’est une thèse, s’apparente bel et bien à un exercice de communication, scientifique certes, mais qui vise avant tout la transmission et le partage d’un savoir avec un public parfois éloigné de nos préoccupations. Evitons alors de prolonger l’image du thésard ennuyeux et rébarbatif (les fameux « chevaliers-paysans de l’an mil au lac de Paladru », immortalisés au cinéma par Alain Resnais ; sujet au demeurant passionnant, à découvrir ici )

Et ne cédons pas non plus aux sunlights des projecteurs façon « télé réalité » tel que le concours national « Ma thèse en 180 secondes » nous le propose (voir l’excellent article du Monde  du 1 juin 2016).

 « …ce long processus d’enquêtes que représente une thèse ».

C’est peut être avant tout un moment de recentrage sur sa motivation initiale et sur la question originelle qui nous obsède et qui n’a pu trouver d’autres voies que ce long processus d’interrogations que représente une thèse. Loin des projecteurs et des caméras, le mois de novembre 2016 me permettra d’exposer par deux fois et sous des abords différents l’état d’avancement de mon enquête.

Le 4 novembre tout d’abord, j’aurai le plaisir d’intervenir auprès du Master 2 de la Burgundy School of Business , spécialité Culture et Industries Créatives, où j’interrogerai la Web-poésie sous l’angle béckérien d’un monde de l’art connecté.

Le 10 novembre enfin, je participerai au séminaire doctoral du laboratoire Cimeos (Communication, Médiations, Organisations, Savoirs)  et présenterai l’avancée de mes travaux, mes hypothèses ainsi que ma méthodologie sous le titre de « La Web Poésie, nouvel objet pour les humanités numériques ».

Deux rendez-vous que je ne manquerai pas de relater dans ce journal de recherche en ligne.

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